IL N'A PAS fait de vieux os, filant vite au vestiaire. Cristiano Ronaldo, qui rêvait d'un sublime triplé (Championnat d'Angleterre-Ligue des champions-Euro), n'aura donc pas assisté à la joyeuse communion entre les Allemands et leurs supporteurs. A l'instar d'un Lukas Podolski lançant son short en direction d'une tribune enfiévrée.
La grande Allemagne semble de retour et cela se voit et s'entend.
Hier soir, sous la fine pluie bâloise, la Mannschaft a récité une nouvelle fois son football discipliné, matant la rébellion lusitanienne. Avec un brin de réussite. Car comment passer sous silence le troisième but décisif de Ballack entaché d'une faute flagrante (une poussette sur Paulo Ferreira, l'arrière portugais) que seul l'arbitre n'aura pas vue ?
Virginité lusitanienne
Dans quelques semaines, quand il retrouvera le capitaine allemand à Londres, Luiz Felipe Scolari, le futur entraîneur de Chelsea, aura un sujet de conversation tout trouvé. « Tout le monde a vu la faute, déclarait l'entraîneur brésilien du Portugal. Je ne dis pas que l'Allemagne a gagné grâce à ça, mais ce but a tout changé. Je suis triste pour mon équipe qui méritait d'aller en demi-finale. »
Cette partie spectaculaire à souhait aura donc basculé à la 61 e minute. Jusque-là, les Allemands avaient fait la course en tête, enrayant la fantaisie lusitanienne et domptant les chiens fous de Scolari. Une reprise de Schweinsteiger (22 e ) et une tête de Klose (26 e ) avaient donné de l'air aux Allemands.
De quoi refroidir les ardeurs de Portugais méconnaissables, à l'image d'un Deco transparent. « Nos erreurs d'inattention nous ont coûté cher, regrettait Scolari. Nous n'avons pourtant pas péché par excès de confiance. J'ai un sentiment de frustration, car j'ai échoué dans ma promesse d'aller en finale. »
L'annonce inopinée de son départ à Chelsea le soir même de la démonstration contre la République tchèque a sans doute également plombé l'ambiance joyeuse qui régnait au sein de la Selecçao. Mais Scolari persiste et signe : « Cette décision n'a pas pesé. »
Toujours est-il que ce matin le palmarès du Portugal restera désespérément vierge, alors que la Mannschaft peut désormais rêver à un 4 e sacre continental.
Football: Cristiano Ronaldo n'est pas à vendre, dit Manchester
Cristiano Ronaldo "n'est pas à vendre", a déclaré son club de Manchester United en réponse aux propos du jeune attaquant portugais qui se verrait bien au Real Madrid.
"United n'écoute pas les offres", a assuré le club champion d'Angleterre et d'Europe sur son site (www.manutd.com).
Ronaldo a déclaré, après la défaite du Portugal 3-2 face à l'Allemagne jeudi en quart de finale de l'Euro, que "ses possibilités (d'aller au Real) étaient grandes". "Mais cela ne dépend pas de moi", a-t-il ajouté.
La grande Allemagne semble de retour et cela se voit et s'entend.
Hier soir, sous la fine pluie bâloise, la Mannschaft a récité une nouvelle fois son football discipliné, matant la rébellion lusitanienne. Avec un brin de réussite. Car comment passer sous silence le troisième but décisif de Ballack entaché d'une faute flagrante (une poussette sur Paulo Ferreira, l'arrière portugais) que seul l'arbitre n'aura pas vue ?
Virginité lusitanienne
Dans quelques semaines, quand il retrouvera le capitaine allemand à Londres, Luiz Felipe Scolari, le futur entraîneur de Chelsea, aura un sujet de conversation tout trouvé. « Tout le monde a vu la faute, déclarait l'entraîneur brésilien du Portugal. Je ne dis pas que l'Allemagne a gagné grâce à ça, mais ce but a tout changé. Je suis triste pour mon équipe qui méritait d'aller en demi-finale. »
Cette partie spectaculaire à souhait aura donc basculé à la 61 e minute. Jusque-là, les Allemands avaient fait la course en tête, enrayant la fantaisie lusitanienne et domptant les chiens fous de Scolari. Une reprise de Schweinsteiger (22 e ) et une tête de Klose (26 e ) avaient donné de l'air aux Allemands.
De quoi refroidir les ardeurs de Portugais méconnaissables, à l'image d'un Deco transparent. « Nos erreurs d'inattention nous ont coûté cher, regrettait Scolari. Nous n'avons pourtant pas péché par excès de confiance. J'ai un sentiment de frustration, car j'ai échoué dans ma promesse d'aller en finale. »
L'annonce inopinée de son départ à Chelsea le soir même de la démonstration contre la République tchèque a sans doute également plombé l'ambiance joyeuse qui régnait au sein de la Selecçao. Mais Scolari persiste et signe : « Cette décision n'a pas pesé. »
Toujours est-il que ce matin le palmarès du Portugal restera désespérément vierge, alors que la Mannschaft peut désormais rêver à un 4 e sacre continental.
Football: Cristiano Ronaldo n'est pas à vendre, dit Manchester
Cristiano Ronaldo "n'est pas à vendre", a déclaré son club de Manchester United en réponse aux propos du jeune attaquant portugais qui se verrait bien au Real Madrid.
"United n'écoute pas les offres", a assuré le club champion d'Angleterre et d'Europe sur son site (www.manutd.com).
Ronaldo a déclaré, après la défaite du Portugal 3-2 face à l'Allemagne jeudi en quart de finale de l'Euro, que "ses possibilités (d'aller au Real) étaient grandes". "Mais cela ne dépend pas de moi", a-t-il ajouté.
Ronaldo: "Le Real ? Un rêve"
A peine le Portugal éliminé de l'Euro 2008 par l'Allemagne, Cristiano Ronaldo a annoncé en zone mixte sa décision de quitter Manchester United. La star portugaise n'a pas éludé la question de son avenir, faisant très clairement comprendre aux journalistes présents, mais sans le prononcer, son désir de rejoindre le Real Madrid. Il va désormais entamer les discussions avec MU.
Cristiano Ronaldo a clairement déclaré sa flamme au Real Madrid. (Reuters) Voilà le Portugal éliminé. Pouvez-vous désormais nous parler de votre avenir ?
Maintenant que la compétition est terminée, je vais essayer d'arriver à un accord avec mon club. Tout le monde sait ce que je veux et je ne peux pas encore en dire davantage. Je vais simplement dire ce dont j'ai envie mais tout ne dépend pas de moi. Je vais faire un communiqué dans deux ou trois jours pour officialiser ma décision.
Quel est votre programme des prochains jours ?
Je vais me faire opérer, j'avais un problème et j'ai joué avec une douleur à la jambe. Je veux bien récupérer et me soigner.
Depuis quand avez-vous pris cette décision ?
Ça fait un moment que j'ai pris la décision. Ça date d'avant la finale de la Ligue des Champions. Je ne voulais pas en parler plus tôt car nous étions encore en compétition et c'était une décision importante qui avait des implications. Ensuite, je suis venu à l'Euro et je voulais rester concentré sur le tournoi. Aujourd'hui, je peux en dire plus.
"C'est une opportunité"
Ne craignez-vous pas la réaction d'Alex Ferguson ?
C'est ma décision, peu importe qu'il se fâche. C'est ce que je souhaite vraiment. Après, on verra bien ce qui se passera.
Etait-ce un problème personnel ou un choix sportif ?
C'est personnel, quelque chose que je veux, un rêve. Tout le monde sait ce que je veux.
Pensez-vous que Manchester United vous laissera partir ?
C'est toujours difficile car ce n'est pas moi qui décide. Il y a beaucoup de monde. C'est sûr que les négociations seront profitables pour les deux parties.
Considérez-vous qu'un départ au Real serait un pas en avant ?
C'est un rêve, un pas en avant comme le dit Scolari. C'est une opportunité qui n'arrive qu'une fois dans la vie. C'est pour ça que Scolari s'en va à Chelsea.
Les gens de Manchester United ne vont pas être contents...
Ça arrive. Mais ça passera.
Comment allez-vous faire part de votre décision ?
Je vais faire un communiqué et ensuite on verra bien ce qui va se passer. J'espère pouvoir réaliser mon rêve...
A peine le Portugal éliminé de l'Euro 2008 par l'Allemagne, Cristiano Ronaldo a annoncé en zone mixte sa décision de quitter Manchester United. La star portugaise n'a pas éludé la question de son avenir, faisant très clairement comprendre aux journalistes présents, mais sans le prononcer, son désir de rejoindre le Real Madrid. Il va désormais entamer les discussions avec MU.
Cristiano Ronaldo a clairement déclaré sa flamme au Real Madrid. (Reuters) Voilà le Portugal éliminé. Pouvez-vous désormais nous parler de votre avenir ?
Maintenant que la compétition est terminée, je vais essayer d'arriver à un accord avec mon club. Tout le monde sait ce que je veux et je ne peux pas encore en dire davantage. Je vais simplement dire ce dont j'ai envie mais tout ne dépend pas de moi. Je vais faire un communiqué dans deux ou trois jours pour officialiser ma décision.
Quel est votre programme des prochains jours ?
Je vais me faire opérer, j'avais un problème et j'ai joué avec une douleur à la jambe. Je veux bien récupérer et me soigner.
Depuis quand avez-vous pris cette décision ?
Ça fait un moment que j'ai pris la décision. Ça date d'avant la finale de la Ligue des Champions. Je ne voulais pas en parler plus tôt car nous étions encore en compétition et c'était une décision importante qui avait des implications. Ensuite, je suis venu à l'Euro et je voulais rester concentré sur le tournoi. Aujourd'hui, je peux en dire plus.
"C'est une opportunité"
Ne craignez-vous pas la réaction d'Alex Ferguson ?
C'est ma décision, peu importe qu'il se fâche. C'est ce que je souhaite vraiment. Après, on verra bien ce qui se passera.
Etait-ce un problème personnel ou un choix sportif ?
C'est personnel, quelque chose que je veux, un rêve. Tout le monde sait ce que je veux.
Pensez-vous que Manchester United vous laissera partir ?
C'est toujours difficile car ce n'est pas moi qui décide. Il y a beaucoup de monde. C'est sûr que les négociations seront profitables pour les deux parties.
Considérez-vous qu'un départ au Real serait un pas en avant ?
C'est un rêve, un pas en avant comme le dit Scolari. C'est une opportunité qui n'arrive qu'une fois dans la vie. C'est pour ça que Scolari s'en va à Chelsea.
Les gens de Manchester United ne vont pas être contents...
Ça arrive. Mais ça passera.
Comment allez-vous faire part de votre décision ?
Je vais faire un communiqué et ensuite on verra bien ce qui va se passer. J'espère pouvoir réaliser mon rêve...


